Des fils, du tissu... et des engagés qui ne se défilent pas

Des fils, du tissu... et des engagés qui ne se défilent pas
Aujourd'hui... Enfin, il est tout de même deux heures du matin le lendemain, mais disons que l'événement dont je vais vous parler se déroulait le 2 mai 2008. Au Bain Mathieu, à Montréal, pour être plus précis. Qu'est-ce qui se passe dans ce coin de la pomme québécoise? Tout simplement... l'un des meilleurs exemples d'agrammaticalité Sans le vouloir, le concept est devenu une méthode de pensée dans ma famille. Vive la contagion!

En effet, ma soeur, Mme la très impressionnante et ambitieuse Pascale Boudreault, est l'heureuse mère de cet événement incroyable : un défilé de mode porté sur l'éthique, le récupéré, l'équitable et le biologique. Plusieurs grandes marques de commerce réputées dans ce domaine y étaient présentées : Oöm, Lilidom (spécialisée dans les vêtements pour bébés), Froufrou, SoaP, Go-op, etc. Des collections en bambou, des vêtements redessinés à partir de produits de friperies, des bijoux aux couleurs environnementales... Tout y était.

De plus, le concept en général de la soirée vient bousculer toutes les conventions des défilées de mode habituels. Les mannequins défilent dans une immense pièce (une ancienne piscine transformée en salle de spectacle) où tous les spectateurs sont réunis. Assis confortablement ou debout pour discuter avec les autres, à votre guise! DJ et animation pour agrémenter le tout. Sans oublier les diverses présentations artistiques (numéro de danse Tango Nuevo, magie, musique pop, numéro de danse swing, etc. etc. etc. J'en oublie, mais ils étaient tous exceptionnels.) qui ont rythmé de façon efficace et divertissante les différents tableaux du défilé. Des artistes connus et moins connus, tous doués à leur manière et avides de faire un bon spectacle... Pour le plus grand plaisir des participants!

Autre particularité, les mannequins... n'en sont pas. Bien que certaines filles et certains garçons auraient fait bonne figure sur magazine, aucun d'eux n'est mannequins professionnels. Que des ami(e)s de ma soeur, des gens engagés dans leur milieu et qui ont sauté sur cette occasion d'être mannequins d'un jour et acteurs humains de tous les jours. Cette familiarité des participants a amené un vent frais de plaisir, donnant un air de party à cet événement. Ils n'étaient pas vraiment mannequins : que des gens qui marchent en riant et en tripant, tout en affichant des collections aussi belles qu'intelligentes.

Je vous ai parlé tout à l'heure de Lilidom, entreprise spécialisée dans les vêtements pour enfants. Eh bien c'est avec une innocence et une finesse enfantine que quelques demoiselles, âgées de 5 à 7 ans, ont défilé pour cette collection (et une autre, dont j'ai oublié le nom hélas!). Que d'étoiles dans leurs yeux que de voir tous ces gens les applaudissant! Voilà qui a ajouté une touche magique et charmante au défilé, qui allait déjà du complètement fou (dans le bon sens) au très élégant.

Je pourrais en parler encore plusieurs pages, mais bon, il faut consommer avec modération, il faut donc écrire avec modération (vive la synthèse). En conclusion, un concept allumé, des mannequins dynamiques, une atmosphère rassembleuse, des designers énergiques et plein de beau monde engagé. WOW!

Félicitations à tous et direction l'édition numéro 2, celle de l'an prochain!

# Posté le samedi 03 mai 2008 02:44

Modifié le vendredi 27 juin 2008 19:50

Un vote pour les libéraux, un autre pour les péquistes... Résultat neutre

Mesdames et messieurs, après un gros mois de litige et de suspense, nous avons deux sujets en liste : l'identité et la guerre. ... Youpi! Grosse fête! Merci à toi, fée de l'espoir, pour ces deux suggestions intéressantes. Pour inspirer les quelques oiseaux hasardeux qui passeraient par ce blog, je vais faire de moi un motivateur et élaborer une courte liste de sujets de discussion qui pourraient, selon moi, engendrer de beaux dialogues et accoucher de surprenantes conclusions. Voici donc ceux qu'on a déjà.

- L'identité
- La guerre (en général ou une en particulier?)

J'ouvre mon journal et je cherche de l'inspiration...

- Les accommodements raisonnables
- La drogue dans les écoles
- Le suicide chez les adolescents
- La cause du Tibet contre la Chine (ou de la Chine contre le Tibet, pour être neutre) et les Jeux Olympiques de Pékin en été 2008 (dans moins de 100 jours)
- Le profit des pétrolières et la hausse du prix du baril de pétrole
- Le gouvernement Charest
- L'ADQ (confiance? crédibilité?)
- « L'Hôpital général de Montréal veut bâtir sur des terres protégées »
- Les perquisitions par Élections Canada dans les bureaux conservateurs à Ottawa
- L'homosexualité (son acceptation, sa réalité, etc.)
- Les salles de cinéma et de théâtre qui se vident peu à peu
- Le piratage informatique (copie de CDs et de DVDs)
- La raison d'être du syndicalisme
- La mondialisation
- Le traité de libre-échange entre les Amériques
- Le conflit israélo-palestinien
- Le génocide (ou non) du Darfour
- La guerre en Irak et/ou en Afghanistan (il s'agit de deux réalités distinctes)
- Le commerce sexuel en Thaïlande, au Mexique et ailleurs
- Les enfants soldats
- Etc.

D'autres idées? Il y en aurait encore des milliers. Propositions? Commentaires sur certains sujets de cette liste? Faites-vous plaisir et dites ce que vous pensez et indiquez de quoi vous voudriez parler et pour quelle cause vous aimeriez agir. C'est si rare de nos jours qu'on nous demande notre opinion ailleurs que dans les textes argumentatifs du Ministère de l'Éducation, des Loisirs et des Sports!

# Posté le jeudi 01 mai 2008 23:04

Modifié le samedi 03 mai 2008 02:08

Démocratie... Agrammaticalité... Deux mots qui ont le droit à la parole

Démocratie... Agrammaticalité... Deux mots qui ont le droit à la parole
Eh là là! Ça faisait un bout que je n'avais plus repenser à ce joyeux petit outil de communication objectif qu'est le BLOG. Mais bon, j'ai beau me rebeller contre elle, la nature humaine veut que l'homme soit social et donc communicatif, et malheureusement, j'adore la société (et ses nombreux défauts), j'aime les gens et j'apprécie les rapprochements en bonne compagnie.

Bref, je reviens user mes mots pour user les conventions. Mes opinions, les vôtres, en parfaite ''discution nationale'' (vive Pauline Marois, tout de même. Si elle bafouille l'anglais, il faut tout de même lui accorder qu'elle a un français des plus manipulatés... Je ne parle pas des électeurs là hein?). Parce que c'est là le but premier de ce blog : discuter et créer.

Discuter! Constitué du mot ''Disco'', qui signifie ''Social'', du mot ''cute'', qui signifie ''bellement'' et du suffixe ''er'', qui en fait un verbe. Décidément, empêchez-moi de grâce de devenir spécialiste en étymologie des mots. En d'autres termes, je ne peux pas changer le monde (et sa philosophie artistique, sociale, économique et politique) tout seul et je n'en ai pas la prétention : je ne suis pas Stéphane Dion et je ne vais pas diriger une machine seul alors que tout le monde est d'accord pour dire que je ne devrais pas avoir mon permis. Donc, discuter. MAIS DE QUOI! Eh bien, de tout, de sujets de l'actualité, de littérature, de cinéma, de Bush (pas discret du tout), de chocolat et de roses. D'ABSOLUMENT TOUT. N'est-ce pas là la beauté du Blog! J'ai le droit de dire ce que je veux! Je suis maître de ce lieu, même s'il est virtuel!

Cependant, je suis un pro-démocratiste, alors vous serez heureux d'apprendre que si j'ai le droit d'écrire ce que je pense, vous avez le droit AUSSI! Fabuleuse cette démocratie quand même. D'où le but de discuter, dialoguer et argumenter (TOUT EN RESTANT RESPECTUEUX DES IDÉES DES AUTRES). Tout ça dans le but de développer un sens critique et un esprit de communication chez les lecteurs (AHAHAHAH je me prends vraiment pour le Ministère de l'Éducation, des Loisirs, des Sports et des Réformes-qui-plantent-mais-que-comme-la-chef-de-l'opposition-est-celle-qui-a crée-le-monstre,-on-ne-reviendra-pas-sur-notre-décision).

Deuxième but? Vous vous en souvenez? Je vous défends de relire plus haut dans cet article pour le trouver. Vous avez oublié : il y avait beaucoup d'idées entre cette ligne et l'endroit plus haut où j'en parlais. Donc, je vous fait languir, sans vous dire le mot. ... ... ... ... AAAAH C'est trop long. Donc, je vais vous faire deviner. Quand on argumente, c'Est parce qu'il y a un problème. Eh oui, c'est vrai! Dans les années 80, le Canada devait être très pacifique, parce que le principal sujet de conversation était la couleur légale de la margarine (on voit que la constitution en beurre épais). Et, quand il y a un problème, on énonce des lois qui se contredisent, on fait un pas en avant, deux en arrière, on manipule les médias en leur faisant croire qu'on veut régler le problème alors qu'on veut juste être réélu, on reconnaît la ''nation'' québécoise (OH LA LA, que c'est pas subtil. Indice, ça commence avec HARP et ça finit par le même suffixe que tout à l'heure). MAIS NON!!!! Ça, c'est ce que des gens normaux feraient. Je vous rappelle ma philosophie : l'agrammaticalité. Donc, agissons différemment et ... CRÉER DES SOLUTIONS! Si vous vous dites : ''le verbe TROUVER aurait été plus approprié aux solutions, au lieu de CRÉER'', eh bien je vous rappelle que notre but est de produire des solutions... agrammaticales, donc qui sortent de l'ordinaire mais qui demeurent concrètes, qui dérangent pour faire réfléchir et non pas pour passer à la télé. Et pour arriver
à ce résultat, il faut discuter en masse! D'où ce blog (voyez comme je justifie l'utilisation de ce site subtilement).

Donc, DISCUTER et CRÉER des solutions. Ça vous tente? Des idées de sujets auxquels vous vous intéressez et/ou pour lesquels vous voulez faire quelques choses? La boîte démocratique est ouverte. Laissez vos idées dans les commentaires, je tenterai de les développer au maximum pour stimuler les réactions et ainsi, participer à la magie agrammaticale (PROF DE MATERNELLE, SORS DE CE CORPS!).


# Posté le lundi 07 avril 2008 00:20

Modifié le mercredi 25 juin 2008 22:27

L'agrammatical... Et si on mettait ça au pluriel?

L'agrammatical... Et si on mettait ça au pluriel?


«L'agrammatical». Voilà un mot qui ne se retrouve dans aucune des conversations que vous avez eues aujourd'hui, qui semble tout droit sorti des labyrinthes sinueux et mystérieux du dictionnaire. Depuis quelques temps, ce terme est pourtant devenu mon deuxième prénom. Bien plus qu'un simple agrégat de lettres formant une curiosité du vocabulaire, cette expression est chargée d'une force qui m'inspire.

Il s'agit, au sens propre, d'un élément de conjugaison ou d'accord ne respectant pas les règles de la grammaire française. Bref, une erreur de grammaire. Maintenant, faites comme Hitler avec le Darwinisme social : prenez la définition de «agrammatical» et appliquez-la aux humains. Vous obtenez quelque chose comme : individu ne respectant pas les lois standards de notre société. Cela veut dire qu'une personne dite agrammaticale ne suit pas les courants idéologiques et philosophiques, les contraintes psychologiques de notre société «Cache-toi les yeux, chérie, y'a un itinérant.» axée sur la consommation et l'inertie sociale. Finalement, c'est être une erreur. Une bonne et nécessaire erreur, pour un monde plus juste, plus équitable, où chacun a le droit à la vie, et ce, pas seulement sur papier.

C'est donc de cette nouvelle définition à caractère psychosocial que je m'inspire pour agir et façonner ma conscience. Aller à l'encontre de ce que les médias, les petits bourgeois de la pensée et les dirigeants politico-économiques pour lesquels la cenne sur le sol vaut plus la peine de se pencher qu'un enfant mourant de faim. Combattre les idées hypocrites que beaucoup se mettent devant l'âme pour ne pas voir la réalité qui nous entoure. Finalement, c'est ouvrir les yeux et s'apercevoir qu'on est entouré de fossoyeurs volontairement aveugles.

C'est ma nouvelle idéologie. Elle est de moi, mais ne m'appartient pas. Elle est à tous et je vous invite à l'observer, à l'autopsier et à l'interpréter. Ensuite, posez-vous la question suivante : êtes-vous aveugle ou bien agrammatical?

Si l'idée vous intéresse, un petit commentaire serait bien rassurant. Je suis un peu comme un enfant qui pense aux dragons et aux belles princesses et qui demande à sa mère si elle voit la même chose que lui. La différence étant bien sûr qu'on ne parle pas de fantasmagories, mais bien d'une réalité faite de misères, de crimes, de mensonges, d'argent sale, de milliers d'enfants oubliés... et d'autant de sourires qu'il faut éveiller comme les étoiles dans le firmament. Cette réalité qui est la nôtre...

# Posté le mercredi 14 novembre 2007 22:41

Modifié le lundi 23 juin 2008 18:52