Un autre tour sur le poésium!

Un autre tour sur le poésium!
Voici un autre poème, plus sombre un peu, plus réaliste de mes instincts destructeurs. Encore une fois, donc, bonne lecture, bon divertissement, ou simplement bonne perte de temps!

Mon ruisseau

Le flot coule sur les cailloux fragmentés,
Mouillant tout endroit de sa vive couleur.
Toutefois le courant n'y est qu'arrêté,
Les algues y allant de leur franche lueur.

Les traces continuent dans les grands terroirs,
Cheminant de leur morne encre limpide.
Le fleuve se reflète en son beau miroir,
Entaché de quelconques bestioles stupides.

À mes pieds maintenant s'étend le grand cours,
Martyre de ses chutes inspirant la vie.
Ses bords se dilatent sur tout son parcours,
Et forêts et plaines lui offrent leurs envies.

Enfin je perçois le violon de la mort.
Enfin se répand tout autour de mes chairs
Mon sang blême, flot de mon malheureux corps
Qui avant ce jour me noyait dans l'hier.

# Posté le mardi 09 septembre 2008 22:54

Modifié le samedi 13 septembre 2008 18:38

Un tour dans mon poésium

Un tour dans mon poésium
Pourquoi ne pas laisser les libres mots faire ce qu'ils font le mieux : libérer! Ainsi, au fil de l'évolution de l'homme, et particulièrement de son expression littéraire, la poésie s'est imposée comme le moyen par excellence pour utiliser l'écriture dans sa probable forme la plus stupéfiante et émouvante. Dès les Grecs, les grandes orations s'ont écrites dans un formidable souci d'une certaine métrie. Les rimes forment aussi une caractéristique des écritures de cette époque. Dans les écrits mythiques et les pièces de théâtre de cette époque, on note aussi une solide attention portée au rythme et à la musique engendrés par les sons et les idées. Qu'on pense aux récits homériques (l'Iliade et l'Odyssée), à Antigone de Sophocle, à l'Orestie, trilogie du premier grand tragédien grecque dont les oeuvres ont survécu jusqu'à nous, Eschyle, et j'en oublie des centaines d'autres.
La poésie a donc évolué, en prose comme versifiée, parfois plus rapidement que l'homme lui-même, au fil des siècles et de ceux qui lui ont offert leur plume : Dante, Paul Valéry, Mallarmé, les membres de l'OuLiPo (OUvroir de LIttérature POtentielle) tels que Raymond Queneau, aussi Apollinaire, Nelligan, Hugo, Baudelaire, Rimbaud, Verlaine, et plusieurs dizaines d'autres. Bon, je ne suis pas un professeur de littérature et en connais sur le sujet uniquement ce que ma très piteuse culture générale me permet de connaître.
Hélas, la curiosité l'emporte sans cesse sur celui qui crée, qu'il sache ce qu'il fait ou non. ainsi, je ne connais rien à la poésie, mais je libéralise celle-ci et m'octroie le droit d'en porter le drapeau.
Voici donc un premier texte de mes ''Poésies incubatoires'', petit recueil que j'épaissis peu à peu.
Bonne lecture!


Regrets et hurlements

Je suis le c½ur de mon corps, le fou des fous,
Amoureux de tes yeux en ce mois de novembre :
La pluie dans ma tête, comme le crabe sur le sable,
Prêt à pincer le c½ur de l'insignifiant touriste,
Alors que tu es le seul, sauvage, mon instinct dénudé,
Animal de bois au tronc de soie, à l'écorce tendre.

Moi, être de par c½ur, nostalgique d'août,
L'amoureux de ta peau, de ta chambre,
De ces lieux où a sombré mon masque affable ;
Où la pluie a tombé sur mes larmes tristes,
Au creux de ton corps, ma folie démodée
Qui m'afflige, me siège, me hurle de me pendre.

Tu es beau, ruisseau au ventre d'hors de nous.
Tu me lâches, tu me braves, luciole d'ambre
Qui éclaire le parfum des mots de ma fable :
Je sacrifie ma raison, je me jésus-christe.
Je te fais mon prophète, mon c½ur décédé,
Et je me supplie, dénudé de toi, de te reprendre.





Insultes, critiques, jeux de mots, crise de coeur et blasphèmes, j'attends vos commentaires!

# Posté le vendredi 29 août 2008 19:22

Modifié le dimanche 14 septembre 2008 22:11

En espérant que je sois loin d'écrire... la dernière phrase.

Mon Dieu, deux textes dans la même semaine sur cette page qui est supposée me ressembler... C'est incroyable comme je suis productif ces temps-ci. Pourtant, je n'ai pas que ça à faire! Vive le débat démocratique, vive l'engagement humain et social, mais bon, vive aussi la vie, les amis et le reste. Faut essayer de faire réfléchir les autres autour de nous, mais faut manger aussi!
En fait, ces temps-ci, mes temps libres sont particulièrement occupés par un project en plein développement qui germe en mes mains depuis bientôt six mois, mais sur lequel je ne travaille sérieusement que depuis un mois environ : un roman. Ceux qui sont près de moi (ami(e)s ou plus) le savent, ces personnages me tiennent à coeur. Tant et si bien qu'ils finissent par me tenir par le coeur, mais c'est une autre histoire (même si c'est toujours celle du roman). C'est, bien entendu, une histoire qui demeure dans la philosophie de l'agrammaticalité, bien que plus orientée à critiquer les valeurs individuelles que collectives. En effet, il traite de plusieurs thèmes, certains concrets, d'autres beaucoup plus abstraits : l'effet de cycle entre les générations, le regret amoureux, l'innocence de ceux qui font des erreurs (comme le disait Mister the Son of God, Jésus Christ lui-même, ''Pardonnez-leur, car ils ne savent pas ce qu'ils font''), le fatalisme, (voilà pour les concrets).... la mort, la réalité du temps, le rôle et la nature de l'acte de lecture, les femmes (oui je classe ce dernier dans les abstraits) (voilà d'ailleurs pour les abstraits). Cependant, la réalité du temps, l'effet de cycle entre les générations et la nature de l'acte de lecture sont les trois principaux thèmes abordés, les autres étant plutôt des sujets passagers dans l'histoire.
La thèse principale est, selon moi (j'espère , selon moi, c'est tout de même mon roman!), que la lecture est un acte aussi créatif que l'écriture. Ajoutons aussi à cela que la lecture est aussi pessimiste que l'écriture. Je m'explique, assez courtement malgré tout. L'écriture est le fait d'aligner des mots qui, mis ensemble et pris en compte autant individuellement que dans leur totalité, génèrent une réflexion chez le lecteur, réflexion pouvant s'échelonner sur un certain nombre de niveau(x) de lecture. Cependant, l'histoire que forment ces mots n'est que partiellement écrite, puisque tous les détails de cette histoire ne sont pas racontés dans le roman (ils ne le pourraient d'ailleurs, les romans ne finiraient jamais tant il y aurait de détails à donner). Ainsi, lorsqu'arrive la fameuse lecture, le lecteur se doit de compléter dans son imaginaire l'histoire que l'auteur a lui aussi imaginée dans son imaginaire. Ainsi, la lecture vient ajouter de la consistance au roman, de la solidité dans les personnages

Voilà, j'en ai assez d'en parler! Vous lirez, donc, si j'ai un peu de chance avec un éditeur un peu idiot qui pourrait être intéressé par ce ramassis de giblote à la fraise (parce que c'est un peu ce que c'est). Mais bon, le manuscrit ne sera sans doute pas terminé avant la pose de la pierre tombale sur la tombe de l'année 2008, alors! Faudra être patient! Parce que il y a en plus le Cégep (Marie-Victorin, Profil théâtre, deux jours de cours et je suis déjà sous le charme), les amis (surtout amies), même si j'en ai perdu plusieurs dans les dernières semaines. Pas d'histoire d'amour à raconter ailleurs que dans mon livre, donc que des histoires de papier, pas d'amour dans ma vie! Pas que j'en veux pas, simplement que je ne semble pas m'entendre avec les gens qui m'aiment et que j'aime (trop rarement les mêmes). La littérature a ça de positif qu'elle permet de maîtriser avec un crayon, l'utilisant comme un fouet sur nos idées, ce qu'on ne maîtrise absolument pas dans la vie réelle.
Bon je me sens rabat-joie là, alors j'arrête de parler d'amour. Parce que quand on parle d'amour, on ne fait jamais plaisir à tout le monde. Ceux qui aiment et qui en sont las et qui ont le malaise de la pitié. Ceux qui n'aiment pas, ceux qu'on n'aime pas, ceux qui ne s'aiment pas, entre eux en tout cas. Ceux pour qui amour rime avec impossible. Ceux pour qui amour rime avec quotidien. Et surtout à la dernière personne a qui on a refusé de rouvrir les bras (voyez comme je suis subtil dans mes propos, mêlant anonymat total et intimité brisée). Parce qu'au fond, l'amour est tout sauf ce que l'on pense.

En passant, je me rends compte que mon blog est plutôt utopique. Je ne sais si cela s'appuie sur sa médiocrité réelle, ou simplement sur les fissures en mon c½ur d'homme déprimé. Donc, je déroge un peu du concept principal. Je ne laisse de côté ni l'argumentation démocratique ni la différence de philosophie. Seulement, tout cela fera désormais partie de mon blog, sans pour autant le constituer dans son ensemble. Ainsi, exercices littéraires, propos personnels et textes d'opinion vont dès lors de se côtoyer, mieux, je l'espère, que les idées dans ma propre tête.

Parce que tout révolutionnaire n'est pas que cela.
Parce que nous sommes tous un peu révolutionnaire.
Parce que... À la prochaine!
En espérant que je sois loin d'écrire... la dernière phrase.

# Posté le jeudi 28 août 2008 21:39

Modifié le jeudi 28 août 2008 22:01

À une femme qui a des fleurs sur les lèvres

À une femme qui a des fleurs sur les lèvres
Simplement pour m'offrir un traître plaisir que je condamne, voici un court (enfin, ce que je peux faire de court) texte écrit pour une amie, composé pour se retrouver entre les pages de son album de finissants. Une amie que je n'ai connu qu'à la dernière année de notre secondaire, preuve que le temps nous réserve toujours le meilleur et le plus doux pour la fin.
Pourquoi « un traître plaisir que je condamne » ? Simplement parce que c'est un peu comme exposer une partie de moi, de mon intimité de mes sentiments. Moi qui m'était mis en tête de faire de ce blog un lieu d'écriture argumentative et vide de toute émotion. Mais voilà, toute personne qui a des opinions... a forcément aussi un c½ur. Et voilà que je contredis mes propres pensées. C'est triste, c'est heureux. C'est la vie.
Donc, merde mes propres principes, vive les émotions.
À noter qu'il s'agit de la deuxième partie du texte d'album, la première étant plutôt de l'ordre du peu poétique, voir carrément vulgaire pour un sentiment aussi complexe que l'amitié.
Bonne lecture!



« Je pose ma plume sur ce fragment de mémoire que deviendra bientôt ce volume de peaux d'enfants, ceux que nous sommes aujourd'hui, que nous tuerons demain.

Et puis lentement, lestement, je te dessine. Je ne suis ni grand bohême ni artiste de gala, mais je m'inspire de toi, tel l'enfant s'inspire d'une branche d'arbre pour conquérir le monde. Je cours donc, le stylo au poing, chassant l'oubli et ces années qui passeront, faisant fuir les adieux de mes coups de crayon. Bientôt, me voici qui siège la grande cité, capitale du pays de ma mémoire où cohabitent les grandes églises majestueuses et les taudis déchirés par mes propres mains. D'un seul coup, je m'élance, pour capturer tous ces rires et ces sous-rires que nous avons échangés, vers la place centrale de la ville, là où, en une gargantuesque fontaine de marbre, les gargouilles horribles à la peau de crapaud et les anges fantasmés à la peau de femme crachent ensemble, sans discrimination, le temps, leur salive et l'eau dans un grand bassin où se noient le reflet des souvenirs et des immeubles des alentours.

Je remarque, à une fenêtre, une femme m'envoie la main, le sourire dans la main et des fleurs sur les lèvres. C'est toi. À une autre, deux amis parlent de c½ur par le par c½ur de leur c½ur nostalgique, autour d'un café fumant une odeur veloutée, chaleureuse et latine. C'est nous. Dans les deux appartements, les rideaux dansent comme des colombes autour de ton corps, comme des ruisseaux de tissu qui te couvrent contre le froid et la suie des mauvaises mains.

Et je m'assied sur une pierre de la fontaine, admirant la splendeur qui rayonne autour de notre amitié. La lumière dont tu es la source et moi l'adorateur secret. Sans m'en rendre compte, le temps qui passe par la bouche des figures de marbre éclabousse sur mes cheveux, ma peau et mes os. Je me fige lentement, sans m'en rendre compte, dans l'admiration que je fais de nous deux buvant du temps à la caféine dans une tasse en carton, là, dans l'appartement d'en face. Je me fais statue à la fragile stature, gargouille et ange à la fois, devant l'autre fenêtre d'où tu me fleuris un sourire de crème, de rire et de peau de pêche.

Mais voilà, à présent, que je ne suis plus qu'une statue dans mes propres souvenirs. Mais voilà que je deviens incapable de me mouvoir, de faire le moindre geste désespéré. Mais voilà que l'horreur survient, que la lumière que nous a prêté la vie se transforme en une boule de feu, une explosion intemporelle. Mais voilà que ces rideaux qui te tournent autour à l'insu de jolis garçons se déchirent en morceaux de laine irritante et enflammée. Mais voilà que les deux appartements dont j'ai la vue éclatent en sanglots de feu. Mais voilà que des langues de dragons s'agrippent à tout ce que nous sommes. Mais voilà, la lumière n'est plus et je n'y peux rien, je suis froid comme une statue. Mais voilà, j'en suis désolé, mais je n'y peux rien moi-même. La lumière dont tu étais la source et moi l'adorateur ; le feu dont tu étais le comburant et moi le combustible. Mais voilà, mais voilà...

Les échos rougeoyants de l'horrible incendie gravitent jusqu'à la fontaine et éclairent les monstres de pierre, parmi lesquels je me confonds presque complètement, dont les yeux brillent de fatalité et de rage malgré tout. Et ils se mettent, eux, sous l'effet de la colère, a craché de plus en plus de temps dans le bassin où se reflètent les flammes dévorant notre amitié. L'eau monte de plus en plus. L'eau déborde de plus en plus. Le liquide rougeoyant s'écoule dans les rues de la cité de ma mémoire de plus en plus. La ville se noie de plus en plus.

Et moi, dedans, qui ne peut que constater que l'incendie de nous se poursuit irrémédiablement sous la surface humide du temps. Et moi, qui se noie aussi, qui se meurt comme les rideaux, comme la lumière, comme le café dont j'ai profités, mais que je n'ai jamais soutenus. Pardon, désolé, mon alléluia est arrivé trop tard.

Voici que l'encre s'écoule dans la fontaine de cette feuille sur laquelle je te décris mon pire cauchemar : celui de te voir disparaître de ma vie et de ma mémoire à cause des torrents du temps et du feu dans mes mains. Mais voilà, de plus en plus, tu lis ces lignes, avec l'avidité d'une lectrice qui sait que l'on parle d'elle. Et ce simple fait que tu repasses tous ses mots sur la rétine de ton c½ur me console, me démontre que les torrents et les incendies ne sont qu'un cauchemar irréel, des idées noires qui resteront fausses à jamais. Tes yeux qui brillent d'une lueur infiniment plus tendre et doucereuse que le regard des créatures de la fontaine. Tes yeux qui empêchent mes songes destructeurs de devenir réalité. Mais voilà, de plus en plus... de moins en moins...

Tiens ma main, bel ange, que je ne sombre pas dans ce lac d'encre que j'ai versé sur cette feuille. Accroche tes doigts à mes griffes, émousse-les, réduis-les à la douceur et à la sagesse. Ne me laisse pas tomber dans ce flot de bêtise qu'est ma vie, car même si je tache, blesse et paraît horrible, les monstres que sont mes mots et mes gestes cachent une ville fantastique aux milles merveilles où un quartier tout peint d'or portera à jamais ton nom. Ils cachent un c½ur dans lequel tes rideaux resteront toujours ouverts. À jamais... et à ne jamais oublier.

À Karine
De Francis. Pas de l'Agrammatical. Pas du personnage. De Francis, celui où un c½ur, fait de chair et non de papier, te garde. »

Voilà, un texte, sculpture de mots si peu élégants pour décrire une fille, que dis-je, une femme du calibre de cette Karine, fabuleuse lumière contrant la noirceur de l'encre que je manipule en me noyant dans mes histoires. Vous ne connaissez pas cette Karine? Que voulez-vous! Le temps m'a donc choyé plus que vous de la mettre sur ma route. Car un voyage de vie croisant celui de Karine, c'est un peu comme croiser une clairière où abondent les jacinthes et les ancolies sous un soleil ardent, alors que l'on marchait depuis toujours dans une épaisse forêt de lianes coupantes et de fougères rêches sous un soleil brûlant.
J'ai mis ce texte ici, car je crains malheureusement de ne jamais avoir la chance, le privilège de recopier ce texte là où il doit se trouver, dans les pages de ce fameux album où, au fond, nos mots sont plus importants que le papier qui les porte. C'est que j'y ai déjà inscrit la première partie, pas celle-ci. Donc, en publiant ces mots sur cette page informatique, je le pose à un endroit où elle risque davantage de le trouver. De plus, je m'étale un peu, laissant les mots décrire mes sentiments au lieu de mes opinions... pour une fois.
Je vous promets de ne plus recommencer cet exercice peu gracieux d'exposer mes sentiments ici sous des mots d'occasion... (à moins de commentaires m'encourageant à le faire bien sûr ;) ) Mais pour une fille qui fait chanter le printemps, ça vaut la peine de déroger un peu de son habitude!
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# Posté le lundi 25 août 2008 06:29

Modifié le lundi 25 août 2008 22:11

Les commentaires (et ceux qui en font trop)

Les commentaires (et ceux qui en font trop)
Cet article, je l'écris avec la verve du chevalier qui part à la guerre contre un dragon au m½urs destructeurs. Cet article, je l'écris de mon arme principale, mon crayon, afin de combattre un fléau qui peu à peu envahit l'écriture journalistique et d'expression de toutes sortes, et j'ai nommé les commentaires. Sincèrement, message à tous ceux qui écrivent des textes d'opinion ou de chronique : ces commentaires personnels, au sujet d'un bout de phrases, d'un mot ou d'une lettre, que vous jugez très drôles ou très éducatifs, que vous placez entre parenthèses et qui donne l'aspect à votre texte d'un script de Jean-Thomas Jobin que d'un écrit sérieux et intéressant, ON NE VEUT PAS LES LIRE!

Je lisais, dernièrement, dans un article sans grand intérêt (donc probablement du Journal de Montréal), que la majorité (environ 78,548% (j'ai bien dit environ)) d'un texte ne revêt (le verbe ici s'applique de façon figuré) pas du contenu mais bien du contenant (pas un Tupperware là hein?ahahah lol). En effet, le journal-liste (jeu de mots) racontait (pas une histoire là, un fait réel, prouvé par une étude qu'il avait dans son automobile) qu'un groupe de chercheurs (d'or?) du Zimbabwe (crime y'ont vraiment des équipes de chercheurs là-bas? On est sûr que c'est pas des mirages du désert?) a élaboré (ahahah ça commence et ça finit avec la même lettre et le même son) un recueil (Les Fleurs du Mal, de Baudelaire, je vous le conseille, vraiment bon, de belles images, des vers rythmés. On dirait des chansons d'oiseaux, si belles et pourtant si profondes qu'elles nous vont droit au c½ur. Très belle couverture d'ailleurs, graphisme par... celui dont le nom est quelque part dans le livre, dans les pages avec les copyright. 29,99$ chez Archambault, rabais de 15% aux gens du troisième et quatrième âges) d'articles (pas des déterminants là, mais plutôt des textes écrits par des journalistes (voir plus haut pour voir un jeu de mots)) journal-estiques (AHAHAHA! Je suis vulgaire dans mon expression, ce qui dévalorise mon travail) de partout sur la Terre (qui est la troisième planète du Système Solaire, où la sixième, tout dépendant de où on part (là vous vous dites : hey HEY!, c'est pas vrai, y'a neuf planètes, la Terre est donc la septième en partant de Pluton (Mais là je vous apprend tous qu'un congrès de scientifiques et d'astronomes (qui a coûté 120 millions à la Norvège, de l'argent qui aurait pu servir à régler le problème de famine en Éthiopie ou en Alberta, ou bien à augmenter la richesse de Bill Gates afin qu'il retrouve son titre d'homme le plus riches sur la Terre (qui est la troisième planète du Système Solaire, où la sixième, tout dépendant de où on commence à compter (là vous vous dites : hey HEY!, c'est pas vrai, y'a neuf planètes, la Terre est donc la septième en partant de Pluton. Mais là je vous apprend tous qu'un congrès de scientifiques et d'astronomes (qui a coûté 120 millions à la Norvège, de l'argent qui aurait pu servir à régler le problème de famine en Éthiopie ou en Alberta, ou bien à augmenter la richesse de Bill Gates afin qu'il retrouve son titre d'homme le plus riches sur la Terre (vous avez compris le concept) (oh lala critique sociale)) a décidé que Pluton n'était plus une planète, mais bien un... autre cossin qui n'est pas une planète.)))))) afin de démontrer que la majorité de ce qui est dit dans les journaux est en fait du faux intellectualisme, de la répétition et une preuve claire du manque de culture dans nos médias.

Des commentaires inutiles, protégez-vous! (ben, pas la revue là, on s'entend (verbe pronominal dont l'infinitif est «s'entendre» et qui signifie principalement, dans ce sens figuré (participe passé dévié du verbe figurer, qui signifie représenter (acte qui est principalement effectué par des représentants (ceux qu'on ne veut absolument pas voir à la maison, particulièrement ceux de Norway Chunion (P.S. si quelqu'un sait comment ça s'écrit pour de vrai, faite-moi signe (pas en langage des signes là, je ne comprendrais pas, on est sur un blog, on ne se voit pas, oh lol tout le monde rit (DOWN DU RIRE (mouvement de vibration du bassin et du tronc lorsque notre cerveau détecte, par son ouïe ou sa vue, un élément ironique, sarcastique ou humoristique (mot composé de Humeur et de Ri, stique, est drôle! (le point d'exclamation est une marque de ponctuation signifiant la surprise et l'exclamation (qui l'aurait cru ...

Bon vous comprenez le concept ;)p. Ne vous laissez pas avoir : lisez bien ce qu'on vous propose et, surtout, gardez en tête que la connaissance et la recherche de cohérence est un pas pour votre autodéfense intellectuelle et sociale. Soyez précis dans ce que vous dites, synthétisez vos pensées et essayez sans cesse d'intéresser votre interlocuteur (ou le visiteur de votre blog). D'ailleurs, si vous venez de lire ce mot (celui juste avant les parenthèses de cet autre commentaire inutile), c'est que je ne suis pas si pire que ça!

Allons! Du calme, bonne soirée!

# Posté le mercredi 25 juin 2008 21:15

Modifié le vendredi 27 juin 2008 19:52